Le rapport final du groupe, constitué d'experts autonomes, doit être remis au gouvernement canadien début 2002.
Le président du comité, Arnold Naimark, dit que le Canada doit faire en sorte de «tirer tous les avantages de ces produits sans en subir les nuisances possibles».
Les recommandations du comité portent sur l'amélioration de la réglementation fédérale sur les OGM et suggèrent notamment d'adopter un «plan de gestion intégré, transparent et fondé sur l'obligation de rendre compte».
Par ailleurs, le comité suggère d'élaborer des «normes d'étiquetage explicites» sur les produits issus d'OGM mais envisage seulement qu'elles soient appliquées de façon volontaire.
Le Canada est le troisième plus gros producteur d'aliments issus d'OGM, avec 40 produits approuvés, dont le maïs, le soja, le colza, les pommes de terre ou les tomates, et dont certains sont largement exportés vers l'Europe. Le Canada possède 7% de la superficie mondiale consacrée à des cultures de produits contenant des OGM.
Les normes canadiennes autorisent jusqu'à 5 % de contenu d'OGM dans les produits, contre 1% seulement en Europe.