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C'est qu'elle aurait accordé un statut de résidence temporaire à une danseuse originaire de la Roumanie qui a travaillé au sein de son équipe électorale. L'affaire fait d'ailleurs l'objet d'une enquête du commissaire à l'éthique.
Depuis deux semaines, la ministre tente de justifier l'existence d'un programme qui a permis à quelque 1000 danseuses exotiques, en majorité issues des pays d'Europe de l'Est, d'entrer au Canada au cours des trois dernières années.
Mme Sgro fait aussi face à de nouvelles accusations concernant l'existence d'un programme permettant aux clubs de danseuses de recruter du personnel à l'extérieur du pays, faute de main-d'oeuvre qualifiée disponible au Canada. La ministre affirme vouloir abolir le programme controversé.