Navrumbwa Djamali avait été arrêté en novembre 2002.
Deux des trois victimes étaient mineures au moment des gestes reprochés.
L'accusé les a forcées à avoir des relations sexuelles avec lui, non protégées, sachant qu'il était séropositif.
La troisième victime était la conjointe de l'accusé. Elle aussi ignorait son état de santé.
Aucune des trois victimes n'a contracté le virus.
Mercredi, le tribunal avait reconnu l'accusé coupable de trois chefs d'accusations : agression sexuelle grave, voies de fait graves et séquestation.