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Ainsi en a décidé la Cour supérieure, alors que Karla Homolka avait demandé une injonction afin de se protéger d'un éventuel harcèlement des médias.
Ses avocats invoquaient notamment le droit à la vie privée et le fait qu'elle ait reçu de nombreuses menaces de mort.
Le juge estime que rien ne prouve que sa sécurité est menacée, et affirme qu'il ne peut entraver le travail des journalistes.
Le juge a également insisté sur le fait que Karla Homolka doit assumer les conséquences de ses gestes.
Son avocate a d'ailleurs rencontré la police de Montréal et la Sûreté du Québec pour leur demander de protéger sa cliente, requête qui a été refusée.
Si elle avait été acceptée, l'injonction aurait empêché les médias de la suivre, de la photographier, de diffuser son lieu de résidence, ses déplacements, ainsi que toutes les relations qu'elle pourrait avoir avec les gens de son entourage.
Karla Homolka doit sortir de prison au cours des prochains jours, peut-être même dès jeudi, après avoir purgé 12 ans de prison pour les meurtres de deux adolescentes en Ontario.
En vidéo 1, regardez le reportage d'Yves Malo.
En vidéo 2, écoutez le commentaire de Claude Poirier sur la requête de Karla Homolka.