L'avocat de la poursuite explique que la publicité de Brault et Martineau incite le consommateur à acheter à crédit. Dans sa décision, la juge de la Cour supérieure conclut que cette publicité contrevient aux dispositions de la Loi sur la protection du consommateur en accordant plus d'importance aux paiements périodiques qu'au prix total, en omettant de divulguer toutes les modalités du crédit et en faisant une représentation trompeuse que le report du paiement ne coûte rien au consommateur.
Le recours a été intenté au nom d'un groupe de consommateurs ayant fait des achats auprès de Brault et Martineau en se prévalant de programmes de crédit offerts par la compagnie et son fournisseur de crédit. Les demandeurs réclamaient 240 M$.
La direction du groupe étudie la possibilité de porter cette cause en appel.