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La chef de la diplomatie britannique Margaret Beckett se réjouit que Saddam Hussein et ses co-accusés aient dû rendre des comptes pour leurs crimes contre le peuple irakien.
Le porte-parole d'Amnistie Internationale, Malcolm Smart, estime pour sa part que les conditions nécessaires à la tenue d'un procès équitable n'ont pas été remplies.
M. Smart rappelle également que son organisme est opposé en toutes circonstances à la peine de mort.