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Ce virage antitabac pourrait causer des remous dans les établissements de détention.
Selon le président de l'Office des droits des détenus, Jean-Claude Bernheim, plusieurs détenus trouvent ce traitement discriminatoire. Les gardiens pourront continuer de fumer à l'extérieur des murs, mais pas les détenus.
Monsieur Bernheim croit que ce sevrage pourrait causer des problèmes physiques et psychologiques chez les personnes incarcérées.
Le Québec est la seule province au pays où la permission de fumer dans les prisons est toujours en vigueur.
En vidéo 1, Chantal Leblond s’entretient avec Jean-Claude Bernheim de l’Office des droits des détenus.
En vidéo 2, écoutez les explications de Louis Cloutier.