PC / Pauline Marois
Cette stratégie avait fait l'objet d'une résolution en 2005, lors du congrès péquiste au cours duquel le chef de l'époque, Bernard Landry, avait claqué la porte. Elle avait ensuite constitué un boulet pour son successeur, André Boisclair, qui l'avait défendue à son corps défendant. Or, pour revenir en politique l'an dernier, Pauline Marois avait posé comme condition de mettre fin à l'«obsession référendaire».
Le cahier de propositions, qui sera étudié par 500 délégués péquistes lors du conseil national du week-end des 15 et 16 mars, à Saint-Hyacinthe, engagera le gouvernement du PQ à entreprendre ce qui est appelé une «conversation nationale sur la souveraineté», d'instituer une citoyenneté et une constitution québécoise, de renforcer le statut de la langue française et d'assurer la pleine intégration des immigrants.