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Le chef du conseil dénonce l'intervention du ministre de la Sécurité publique, Jacques Chagnon. Selon lui, M. Chagnon a donné raison aux dissidents en remplaçant les policiers qui opéraient sur le territoire de Kanesatake.
M. Gabriel est d'autant plus surpris de la décision du ministre que l'action des dissidents a été condamnée par l'Assemblée des Premières Nations.
Le chef de bande estime que le ministre a complètement ignoré ses efforts pour combattre la criminalité.
En vidéo, Georges Pothier s'entretient avec James Gabriel.