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Cols bleus - Jean Lapierre nie avoir lui-même négocié son contrat

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Cols bleus

Jean Lapierre nie avoir lui-même négocié son contrat

Mise à jour : 08/05/2006 09h36
 

La nouvelle en vidéo

Se disant victime d'une campagne de salissage, l'ex-président du Syndicat des cols bleus de Montréal, Jean Lapierre, s'est défendu d'avoir lui-même négocié son futur contrat d'embauche comme conseiller politique de son successeur.

En entrevue téléphonique à LCN, il a nié les informations parues lundi dans le Journal de Montréal, selon lesquelles il se serait négocié un pont d'or, deux mois avant de quitter la présidence syndicale.

Le quotidien a mis la main sur le procès-verbal d'une réunion entre M. Lapierre, le vice-président de l'époque, Michel Parent, et le trésorier Richard Imbeault.

Selon ce document, le contrat prévoit que Jean Lapierre conserve le même salaire annuel de 104 000$, une allocation automobile de 1252$ par mois, et tous ses avantages sociaux, comme six semaines de vacances par année et six semaines de congé de maladie.

Jean Lapierre, qui a connu le règne le plus long à la tête du syndicat, devait également écrire l'histoire de l'organisation, mais après trois ans de travaux, rien n'a encore été publié.

Sur les ondes de LCN, M. Lapierre a insisté sur le fait que l'exécutif connaissait en détail les conditions du contrat au moment de l'entériner, et que celles-ci étaient comparables à la pratique en vigueur dans le milieu.

De plus, il assure n'avoir jamais bénéficié de tous les avantages sociaux dont il est question dans l'article.

En vidéo 1, Julie Couture s'entretient avec Jean Lapierre.

En vidéo 2, Esther Bégin reçoit Jean Lapierre en studio.