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Le directeur de la commission scolaire, Claude Leclerc, soutient totalement l'enseignante en cause dans cette histoire. Selon lui, il s'agit d'un jeune professeur, mais qui a déjà donné des preuves de ses compétences.
M. Leclerc précise que la prétendue «cage» dans laquelle a été enfermé l'écolier est en réalité «un point de retrait» qui permet aux élèves plus turbulents de réfléchir quelques minutes en silence, avant de réintégrer leur place dans la classe.
Il indique que jamais un élève n'a passé plus de quelques minutes à cet endroit, et en aucun cas «25 heures par semaines, ou cinq heures par jour...»
M. Leclerc affirme que les parents qui ont dénoncé cette mesure ont déjà été avisés à plusieurs reprises des problèmes de comportement de leur enfant. L'école Saint-Paul leur a même offert des services de pédagogie, mais ceux-ci les ont abandonnés.
La Commission scolaire de l'Énergie n'a pas l'intention de demander le retrait de l'isoloir. Elle n'a pas l'intention non plus d'imposer des mesures disciplinaires à l'endroit de l'enseignante.
En vidéo 1, Ghislain Morissette nous donne tous les détails.
En vidéo 2, regardez la mise au point de la Commission scolaire de l'Énergie.