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Parmi ces derniers figurent une cycliste québécoise de haut calibre et son entraîneur. Une ordonnance de non-publication interdit cependant de les identifier.
La substance en cause est l'EPO, ou érythropoïétine, vendue sous le nom commercial d'Eprex. Il s'agit d'un médicament interdit par les instances sportives internationales parce qu'il augmente le taux de globules rouges dans le sang.
En tout, 14 chefs d'accusation pèsent sur le médecin. Il risque une radiation de quatre mois et une limitation de la pratique de certaines activités médicales.
Une demande de levée de l'ordonnance de non-publication sera présentée aujourd'hui par des représentants des médias montréalais.